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Fonctionnalités

Tout y est, et ce que chaque fonction vous coûte.

La liste complète, décrite telle qu’elle se comporte et non telle qu’elle se vend. Quand une fonction a une contrepartie, elle est écrite juste à côté.

Organisation et gestion des fichiers

Classer selon ce qu’est un fichier, pas selon l’endroit où il se range

  • Propriétés de fichier personnalisées

    Donnez à une bibliothèque vos propres champs, comme le responsable, le statut, le client ou la date de relecture, et renseignez-les sur les fichiers comme vous le feriez dans un tableur. Les propriétés sont propres à chaque bibliothèque et restent désactivées tant que vous ne les activez pas.

  • Des vues sur une même bibliothèque

    Dès qu’une bibliothèque a des propriétés, ouvrez-la en tableau, en galerie, en tableau kanban ou en fiches, chacune avec ses filtres, son tri et ses regroupements, ainsi qu’une vue statistique sur les chiffres. Les fichiers ne bougent pas, seule votre façon de les regarder change.

  • Étiquetage des fichiers

    Étiquetez vos fichiers et imbriquez les étiquettes les unes dans les autres : une étiquette large remonte tout ce qui est classé sous les plus précises. Filtrez une vue sur une étiquette en un clic.

  • Historique des versions

    Chaque enregistrement est conservé. Ouvrez une version antérieure, comparez-la à la version courante, téléchargez-la ou restaurez-la. La durée de conservation de l’historique se règle bibliothèque par bibliothèque, par la personne qui en est propriétaire.

  • La corbeille, et ce qui vient après

    Les fichiers supprimés restent dans la corbeille de la bibliothèque jusqu’à ce que vous la vidiez. Une bibliothèque supprimée par erreur est restaurée entière, avec son historique, et non fichier par fichier.

Les documents dans le navigateur

Rédiger, relire et présenter sans quitter la bibliothèque

  • Coédition en temps réel

    Écrivez dans l’éditeur de documents intégré avec vos collègues, dans le même fichier au même moment, avec un historique des révisions et un export en Markdown, HTML ou PDF. Les documents vivent dans une bibliothèque et en reprennent donc les autorisations.

  • Des documents faits de blocs

    Chaque paragraphe, image, tableau, bloc de code, liste ou section de mise en page est un bloc que vous pouvez saisir et déplacer, ou transformer en autre chose. Restructurer un long document consiste à faire glisser un bloc, pas à couper du texte en espérant que la mise en forme survive au collage.

  • Des brouillons de révision, pour que la relecture ne touche jamais l’original

    Prenez une copie isolée d’un document, proposez-y vos modifications et laissez la version en service tranquille pendant qu’on en discute. Plusieurs brouillons peuvent avancer en parallèle. À la publication, le brouillon est comparé à la source et vous êtes guidé à travers chaque conflit, en gardant l’une des deux versions ou les deux, puis il remplace le document.

  • Des tableaux blancs dans le document

    Insérez un tableau blanc là où l’explication doit se trouver, ou reliez-en un qui existe déjà. Le croquis, le schéma et la réflexion en cours restent avec le document qui en a besoin, au lieu de finir dans un outil séparé que personne ne rouvre.

  • Présenter un document sans monter de diaporama

    N’importe quel document devient une présentation que l’on fait défiler. Pour une relecture ou une démonstration, c’est généralement tout ce qu’il faut, et elle ne peut pas se désynchroniser du document, puisqu’elle est le document.

  • Des commentaires sur le fichier, et sur la ligne

    Laissez une note sur un fichier là où le fichier se trouve, plutôt que dans une conversation que quelqu’un devra retrouver plus tard. Dans un document, vous pouvez commenter une seule phrase, un tableau ou un schéma, et filtrer le panneau sur ce qui n’est pas encore résolu. Toutes les personnes ayant accès à la bibliothèque le voient.

  • Word, Excel et PowerPoint, modifiés dans le navigateur

    Ouvrez un fichier Office et travaillez dessus sur place, mise en forme intacte, enregistré directement dans la bibliothèque. Rien à télécharger d’abord et à renvoyer ensuite, et pas de deuxième copie sur le bureau de quelqu’un qui s’éloigne peu à peu de celle que tout le monde utilise.

Partage et autorisations

Envoyer un fichier sans donner accès au dossier

  • Liens de partage sécurisés

    Envoyez un lien avec un mot de passe, une date d’expiration, et le droit de consulter, de télécharger ou de modifier. Le reste de la bibliothèque reste où il est.

  • Liens de dépôt

    Donnez à quelqu’un un lien qui n’accepte que des dépôts de fichiers. Aucun compte n’est nécessaire, et la personne ne voit rien de ce qui se trouve déjà dans le dossier. Pratique pour recueillir des envois, ou pour un fichier trop lourd pour un courriel.

  • Des droits d’accès qui suivent le dossier

    Lecture et écriture ou lecture seule, accordées à une personne ou à un groupe, sur une bibliothèque entière ou sur un seul dossier qu’elle contient. Qui reçoit un dossier ne voit rien d’autre de la bibliothèque.

Gestion des connaissances

Consigner la façon dont le travail se fait

  • Bases de connaissances d’équipe

    Des pages imbriquées au contenu enrichi, derrière le même identifiant et les mêmes droits d’accès que les fichiers qu’elles décrivent. Publiez-en une vers l’extérieur quand elle doit être lue au-delà de l’équipe.

  • Le Markdown comme format à part entière

    Les fichiers Markdown s’ouvrent dans un éditeur et non comme du texte brut, s’affichent au fil de la frappe, et s’exportent en HTML ou en PDF. Utile quand le document a sa place dans le dépôt, à côté du travail, et non dans un outil séparé.

Accès partout

Cinq plateformes, et le navigateur

  • Synchronisation sur Windows, macOS et Linux

    Choisissez les bibliothèques qu’une machine conserve : elles restent alignées sur le serveur, y compris hors connexion, et les modifications remontent au retour du réseau. Le client demande au serveur ce qu’il détient déjà avant d’envoyer quoi que ce soit, donc rien n’est téléversé deux fois.

  • Un lecteur virtuel, quand le disque est trop petit

    Le client Drive monte tout comme un lecteur ou un dossier, sans rien télécharger. Une bibliothèque de cinq téraoctets s’ouvre sur un portable qui en a le quart de libre, et les fichiers descendent au moment où vous les ouvrez. Le client de synchronisation est l’autre possibilité : à utiliser quand vous voulez les fichiers réellement sur la machine et disponibles sans aucune connexion.

  • Applications iOS et Android

    Ouvrez, partagez et déposez des fichiers depuis un téléphone, et marquez les dossiers qui doivent rester lisibles sans réseau.

  • Les photos quittent le téléphone toutes seules

    Désignez une bibliothèque une fois dans l’application mobile et les nouvelles photos et vidéos s’envoient d’elles-mêmes, en wifi uniquement si vous le souhaitez. Le téléphone cesse d’être le seul exemplaire.

  • Accès web depuis n’importe où

    Les images, les PDF, la vidéo, le texte et le code, le Markdown et les documents collaboratifs s’ouvrent tous dans le navigateur, avec des miniatures et une galerie pour les bibliothèques de photos. Les fichiers Word, Excel et PowerPoint s’y ouvrent aussi et peuvent y être modifiés.

  • Des notifications au moment où cela se produit

    Un serveur de notifications pousse les changements vers les sessions ouvertes au lieu d’attendre un rafraîchissement, et chaque bibliothèque conserve un journal d’activité indiquant qui a modifié quoi et quand.

Sécurité et contrôle

Ce que nous pouvons lire, et ce que nous ne pouvons pas

  • Des bibliothèques, pas un seul grand disque

    Une bibliothèque est une arborescence avec ses propres membres, ses propres droits d’accès, son propre réglage d’historique et son propre interrupteur de synchronisation. C’est l’unité sur laquelle tout le reste se règle, et c’est pourquoi l’accès ne se transforme pas ici en un dossier partagé que personne n’ose ranger.

  • Des bibliothèques que vous seul pouvez ouvrir

    Marquez une bibliothèque comme chiffrée et les applications de bureau et mobiles la chiffrent avant qu’elle ne quitte votre machine : le serveur ne détient alors que des blocs dont il n’a pas la clé. La contrepartie : ouvrir cette bibliothèque dans un navigateur revient à confier le mot de passe au serveur pour qu’il la déchiffre. Utilisez-la là où ce compromis en vaut la peine, et restez dans les applications pendant ce temps.

Voilà la liste.

Aucune fonction ci-dessus n’est réservée à une formule supérieure. Les formules diffèrent par le stockage, par le nombre de personnes, et par la rapidité des réponses du support.